Lycée Camille Jullian

témoignages

le témoignage d’anciens élèves
jeudi 1er septembre 2016

Ce qu’ils disent de la Clesup après l’avoir quittée

Louis D.

Je me suis rendu compte des opportunités de la clesup après la rentrée, mais voici mon conseil : la clesup est une année polyvalente qui permet, en plus de suivre une remise à niveau de qualité, de préparer tous les concours d’entrée post bac (sciences po, école de commerce post bac...) et de réellement préparer son parcours étudiant. C’est une chance à saisir et il faut s’en rendre compte le plus tôt possible afin de correctement se préparer aux concours car la différence se voit clairement au niveau des résultats entre un lycéen et un clésup.

Bruno R.

Sortant d’un bac scientifique je ne savais pas quoi faire et j’hésitais entre des IUT/BTS en biologie ou géologie et retenter ma chance à Science Po. En effet, comme beaucoup de lycéens, je voyais Science Po comme unique objectif. J’ai gardé cet état d’esprit pendant la moitié de l’année en Clesup, puis, encouragé par quelques bons résultats je me suis mis à envisager plus sérieusement la possibilité de poursuivre en Hypokhâgne jusqu’à ce que cela devienne une certitude en fin d’année. Grâce à l’année de Clesup j’ai très bien vécu l’année suivante, car j’avais confiance en mes capacités et surtout car les méthodes de travail acquises s’avéraient efficaces. Je décidais ensuite de quitter Camille Jullian pour Saint-Sernin à Toulouse pour des motifs affectifs qui n’ont rien à voir avec la qualité de l’enseignement de Camille Jullian.

J’ai trouvé à Toulouse une ambiance de travail similaire, tant pour le niveau des étudiants que pour la qualité des professeurs. A la fin de l’année j’ai obtenu la sous-admissibilité avec de bonnes notes (qui m’ont fait très plaisir) puisque j’ai eu 18 en géographie et en cartographie.

Malgré l’insistance de certains professeurs je ne souhaitais pas cuber, j’avais envie de passer à autre chose après trois ans dans la « bulle » de la prépa. De plus, je ne voyais pas, au vu de mes notes, de marge de progression suffisante pour envisager d’obtenir l’ENS l’année suivante.

Ne sachant pas trop vers quel métier m’orienter je voulais prendre le temps d’y réfléchir cette année en faisant une L3 de géographie à l’université du Mirail. Bien sûr, la fac est un autre univers et j’ai aussi trouvé des aspects qui m’ont beaucoup plu à l’université. Les travaux de recherche, dossiers et exposés, m’ont vraiment passionné.

Aujourd’hui, je m’interroge toujours sur mon avenir. Non pas que je n’ai pas trouvé, dans la géographie, de domaine qui me plaise, c’est plutôt que j’ai du mal à choisir parce que, justement, tous les domaines m’intéressent. Entre la recherche (passionnante mais aux débouchés incertains), l’enseignement et la professionnalisation dans le domaine de l’aménagement, je ne me suis pas encore décidé.

J’envisage donc de faire un master recherche tout en me préparant à l’agrégation qui arrivera après. Je me dirige vers la géographie urbaine et la spécialité « transport, logistique et environnement ».

Quoi qu’il en soit, le bilan de mon année de Clesup est vraiment très positif. Je pense que son apport le plus important pour moi fut la confiance en moi et le goût du travail. Avec le recul on réalise vraiment qu’on a passé une année dans un cadre privilégié : une classe avec la qualité d’enseignement d’une prépa, sans la pression et avec un suivi très personnalisé. C’était vraiment une chance. Je me rappelle très bien, que dès le début de cette année là, vous nous disiez à quel point, avec le recul, cette expérience nous serait profitable et que c’était une vraie opportunité dont il fallait se saisir. Vous ne nous aviez pas menti !


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